Revue de presse : Syli à la CAN, explosion d’une grenade dans un bar, Alpha au Forum de Davos, opposition, mines

Le premier match de la Guinée à la CAN 2015, explosion d’une grenade dans un maquis à Conakry pendant le match Guinée-Côte d’Ivoire, Alpha Condé au Forum économique mondial à Davos, un centre de traitement des soignants à Conakry et un centre de recherche épidémiologie-microbiologie à Kindia inaugurés, le meeting de l’opposition, la reprise des classes, la une du journal Charlie Hebdo objet de protestation à Conakry, ainsi que d’autres nouvelles sont décryptées dans cette nouvelle édition de la revue de presse proposée par votre quotidien Guinéenews. Lisez et soyez au bain des nouvelles de votre pays !

Le quotidien national Horoya dans son numéro 7636 paru le 22 janvier 2015, on peut lire à la une ‘’CAN 2015 : Le Syli assure et rassure’’. Pour son premier match à la CAN 2015 face aux Eléphants de Côte d’Ivoire, le Syli national a fait un match nul, rassurant ses millions de supporters. Ce résultat qui déjoue la plupart des pronostics permet au Onze national guinéen de garder toutes ses chances de qualification, quand on sait que l’autre match de la poule ayant opposé le Mali au Cameroun s’est soldé sur un score d’un but partout. La rencontre tant attendu par les supporters guinéens et ivoiriens a tenu toutes ses promesses, tant le niveau technique et la vivacité des acteurs étaient de mise sur le terrain. Après 90 minutes de jeu, l’arbitre sifflera la fin du match sur le score d’un but partout. Un résultat qui reflète la physionomie général du match.

Selon le quotidien privé La République, la Guinée a été difficilement rattrapée par la Côte d’Ivoire, constate le journal. La Guinée en décousait avec une équipe de la Côte d’Ivoire encore dans ses meilleures formes avec un certain meilleur joueur du continent pour la quatrième fois d’affilée, Yaya Touré. Score surprenant ou presque inattendu, les deux équipes se sont respectées sur un score d’un but partout.

Et pendant ce match, ‘’une grenade explose dans un maquis à Conakry’’, apprend-on du journal La République. A l’occasion du match de CAN, Guinée-Côte d’Ivoire, un homme fait exploser sa grenade dans un bar maquis de la banlieue de Conakry. Le bilan officiel fait état d’un mort et de trois blessés graves. Cette bavure relance selon le journal, les débats autour de la circulation des armes en Guinée, surtout en cette période de réforme des forces de défense et de sécurité du pays. Selon les témoignages, Mohamed Lamine Camara, alias L’Islam qui suivait le même match dans un maquis situé au quartier Dar-El Salam, se serait plaint de la perte de son téléphone portable pendant la mi-temps. ‘’Si vous ne faites pas sortir mon téléphone, je vais déclencher ma grenade au beau milieu et chose qu’il a exécuté’’. A noter que Mohamed Lamine Camara alias L’Islam est un civil.

Dans le cadre de la coopération guinéo-française, le secrétaire d’Etat français inaugure un Centre de traitement des soignants (CTS). Selon Horoya, ce centre a été inauguré ce 19 janvier à Conakry par le Secrétaire d’Etat français aux anciens combattants et à la mémoire, Jean Marc Todeschimi et le ministre guinéen délégué à la Défense, Me Abdoul Kabélé Camara. Sis dans l’enceinte de la base militaire aérienne de Conakry, ce centre d’une capacité de dix lits d’hospitalisation bien équipé, avec une haute technologie médicale, va accueillir le personnel soignant atteint d’Ebola de toutes les nationalités. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de l’ambassade de France en Guinée, Bertrand Cochery, du ministre guinéen de la Santé, le médecin Colonel Remy Lamah, la haute hiérarchie militaire guinéenne et les 120 soldats français déployé dans la capitale guinéenne pour assister les médecins guinéens dans l’éradication de l’épidémie Ebola. Le CTS financé entièrement par la France à hauteur de plus de 30 millions d’Euros compte 1 500 mètres carré, une trentaine de tentes, un laboratoire de type E3 et une pharmacie qui est du niveau d’une pharmacie hospitalière, apprend-on du quotidien national, Horoya.

Un autre centre, cette fois-ci de recherche en épidémiologie-microbiologie a été ouvert à Kindia, apprend-on du journal La République. Cette touche de Rusal qui a coûté plus de 10 millions de dollars américains a été inaugurée par le Président de la République de Guinée. Ce centre réalisé en 50 jours seulement dans les installations de l’Institut Pasteur de Guinée (IPG) servira également d’autres soins médicaux de la région. Premier du genre en Guinée, ce centre permettra de détecter les virus et offrir des soins médicaux aux populations, précise le journal.

Santé. Le premier ministre a lancé le plan-campagne zéro Ebola dans 60 jours à Conakry, lit-on dans les colonnes du journal Horoya. Mohamed Saïd Fofana a lancé officiellement samedi, 17 janvier, au Palais du peuple, la campagne « Zéro Ebola dans 60 jours ». Une manière pour le chef du gouvernement d’inviter les responsables locaux de la capitale à s’impliquer dans la lutte contre le virus Ebola dans les cinq communes. La cérémonie de lancement officiel a mobilisé les maires des cinq communes, les chefs de quartiers, les partenaires techniques et financiers et la coordination de la riposte à Ebola. En effet, cette campagne qui vient d’être lancée dans la ville de Conakry s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola, pour l’éradiquer complètement dans 60 jours. Pour le chef de gouvernement, « la stratégie de 60 jours vise à communiquer plus avec tous les acteurs afin que la riposte soit rigoureusement observée par tous ». Ainsi, les chefs de quartiers, maires, représentants des jeunes se sont engagés devant le premier ministre à respecter cette décision pour qu’on ne parle plus d’Ebola en Guinée. Même son de cloche du côté du gouverneur de la ville de Conakry, Soriba Sorel Camara.

Dans le cadre du renforcement des capacités de ses cadres, la direction nationale de l’hydraulique en collaboration avec la coordination du projet de gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) vient d’organiser un atelier d’information et de formation en GIRE à l’intention d’une trentaine de cadres venant de toutes les structures concernées en Guinée. A savoir que le réseau hydrographique de la Guinée compte 1165 cours d’eau prenant leurs sources dans le massif du Fouta-Djallon et la dorsale guinéenne, repartis en 23 bassins fluviaux dont 9 bassins nationaux et 14 bassins transfrontaliers qui prennent leurs sources en Guinée. « Par rapport à cette richesse énorme, il y a un besoin évident d’établir une vision nationale partagée sur les potentialité réelles existantes et de mettre en place un dispositif adéquat de suivi quantitatif et qualificatif, afin de fournir les données fiables pour la planification, la gestion et les utilisations des ressources en eau. », D’où l’importance de cette rencontre qui permettra aux acteurs de s’impliquer dans la gestion, de prendre conscience de l’importance que revêt cet instrument incontournable de promotion de développement durable, a indiqué le chef de cabinet du ministère de l’Energie et de l’Hydraulique, nous rapporte le journal Horoya.

L’hebdomadaire L’Indépendant paru le 22 janvier 2015 se pose des questions à sa une. ‘’Alpha Condé au forum économique de Davos : quels intérêts pour la Guinée’’, s’interroge-t-il. Le journal affirme qu’Alpha Condé est devenu l’un des abonnés les plus fidèles des sommets, rencontres et autres forums de standing international. Et rajoute « toujours est-il que les scandales autour des voyages du président, avec des cas notoire de surfacturation (de billets d’avion, hôtels, frais de mission, etc.), ne finissent pas ; et les retombées sur l’économie guinéenne, en général sont bien maigres… Alpha Condé, le stagiaire semble plutôt plonger la Guinée dans une misère insoutenable », explique L’Indépendant avant de conclure « en cinq ans, il a mis le pays dans un retard irrattrapable. Avec lui, la Guinée n’a plus de quoi s’inquiéter. La malchance est garantie ».

Par contre, le communiqué de la Présidence de la République de Guinée précise que le président Alpha Condé participe au Forum économique mondial à Davos en Suisse du 21 au 24 janvier 2015 et est accompagné des ministres des Mines, Kerfalla Yansané et celui de l’Economie et des Finances, Mohamed Diaré. A l’invitation du forum économique mondial, il interviendra en session plénière sur la lutte contre Ebola et les enseignements pour le futur. Si les derniers rapports annoncent une baisse significative des nouveaux cas, le Président Alpha appellera la communauté internationale à maintenir une mobilisation et une vigilance maximales, tant que l’épidémie ne sera pas complètement éradiquée dans les trois pays. Et au-delà de la riposte à Ebola, il mettra l’accent sur l’impératif d’apporter une réponse durable aux crises sanitaires, lit-on dans le communiqué de la Présidence publié dans le journal L’Indépendant.

Quant au quotidien privé La République, il indique qu’Alpha Condé s’essaie encore à attirer les investisseurs vers la Guinée au Forum économique de Davos. Plutôt optimiste.

‘’Le premier ministre accusé de pyromanie’’, titre le journal L’Indépendant. La préfecture de Lola située en Guinée Forestière a retrouvé son calme, après des affrontements entre deux groupes rivaux autour d’une mosquée qui a fait 2 morts et 18 blessés le week-end dernier. Le nom du premier ministre Mohamed Saïd Fofana apparait malheureusement dans ce différend, en tant que soutien d’une des parties belligérantes, pour des raisons subjectives. Il s’agit de deux familles, Doukouré et Kourouma dont chacune réclamerait la direction de la mosquée ou le poste d’imam de cette préfecture située à plus de 1 000 km de la capitale, non loin des frontières ivoiriennes et libériennes. Pour ce qui vient de se passer à Lola, c’est surtout l’immixtion supposée du Premier ministre à travers un parti pris en faveur d’un des imams en conflit, qui parait hallucinant. Mohamed Said Fofana aurait ainsi pris fait et cause pour l’imam Doukouré, dont le frère serait son marabout. Il a été accusé ouvertement par l’autre camp d’avoir joué en sous main, à travers des officiers comme Moussa Tiégboro Camara, pour tenter de dissuader l’imam Kourouma de renoncer à ces fonctions au profit du frère Doukouré, résidant en Arabie Saoudite, explique le journal.

A quelques heures avant le meeting du 22 janvier de l’opposition. Deuxième du genre en cette année 2015, le porte-parole de l’opposition, Aboubacar Sylla, président de l’UFC, indique « Ces meetings, ces marches et cette probable désobéissance civile sont des résultats d’un déficit de dialogue ». Plus loin, il rajoute dans l’entretien réalisé par le journal L’Indépendant « nous sommes prêts à aller à ce meeting qui va être une étape dans le cycle de manifestations que nous avons prévu d’organiser. Nous n’arrêterons que lorsque le pouvoir acceptera enfin nos revendications qui ne sont pas des revendications émanant d’une opposition capricieuse, ce sont des revendications qui s’appuient sur la loi ». Toujours à l’en croire, « ce pouvoir refuse ostensiblement de s’asseoir autour de la table avec l’opposition, négocier avec elle des questions relevant de loi de notre constitution que nous sommes amenés à faire des manifestations sur les places et sur les voies publiques ».

Dans le quotidien privé La République, on peut lire ‘’l’opposition confiera la candidature unique à celui qui répond aux critères », estime Sidya Touré. Il soutient mordicus que l’UFR reste la seule alternative pour battre l’actuel président Alpha Condé à la présidentielle de 2015. Par le biais d’une candidature unique, semble-t-il indiquer. A ce propos, l’ancien premier ministre tient à lever une équivoque sur son alliance avec le principal parti d’opposition  de Cellou Dalein Diallo, aux élections antérieures. « L’UFDG n’est pas un parti allié à l’UFR. L’UFDG est un parti d’opposition, l’UFR en est un autre. L’alliance est électorale. Les élections sont terminées, la question est de savoir comment fait-on partir Alpha Condé », estime Sidya Touré. Plus loin, il rajoute « nous cherchons de nouvelles solutions. Je n’ai pas dit, candidature unique pour M. Touré mais plutôt pour l’opposition. Il appartiendra à l’opposition de définir les critères. Celui qui répond à ces critères, on lui confiera la candidature unique », tranche-t-il.

Ce journal nous parle aussi de la réouverture des classes. ‘’Morosité dans les écoles’’, a observé le quotidien privé, La République. Depuis le lundi 19 janvier, la plupart des écoles ont ouvert leurs classes. Cependant, il y avait peu d’engouement dans les établissements scolaires que nous visités. Chose qui serait due à la réticence de certains parents qui ne veulent pas que leurs enfants partent à l’école jusqu’à ce que l’on annonce la fin d’Ebola en Guinée. Les dispositifs sanitaires sont pourtant dans les écoles (eau de javel, savons, sceaux d’eau javellisée, thermo-flash » mais toujours est-il que les rues étaient moins encombrées d’élèves. Selon l’observation faite par le journal La République, les mesures préventives respectées à la lettre dans les écoles.

L’AGP nous informe également qu’à l’instar des autres préfectures et districts de la République de Guinée, les élèves ont effectivement repris le chemin de l’école, lundi 19 janvier à Gaoual et dans l’ensemble de la préfecture. Avant même l’ouverture des classes, l’Unicef avait déployé des kits d’hygiène dans toutes les 185 écoles que compte la préfecture (élémentaires, secondaires publiques et du privées). Ces kits sont composés de seaux, de chlore, de savon et de thermo-flashs en quantité insuffisante. Tous les dispositifs sanitaires ont été respectés dans toutes les écoles à Gaoual. Par contre, pour cette année scolaire 2015-2016,  l’ouverture des classes arrive dans un contexte difficile par le départ massif de plus de 15 enseignants pour les autres préfectures de la Région Administrative (RA) de Boké, sans remplacement numérique. Alors que ce secteur souffrait déjà d’un manque criard d’enseignant. Un départ massif ressenti de plus au secondaire. Et si des dispositions urgentes ne sont pas envisagées avec cette ouverture tardive des classes à cause de la fièvre hémorragique à virus Ebola, les élèves risquent de perdre plusieurs cours par manque d’enseignant.

A N’zérékoré, selon les constats de l’AGP, la rentrée des classes n’a pas connu d’affluence en région forestière. Ce lundi 19 janvier, premier jour, des petits groupes d’élèves sont uniquement venus pour les formalités. Beaucoup d’entre eux sont restés à la maison. Selon certains parents, ‘’la date est brusquement fixée. La conjoncture économique provoquée par l’apparition de la fièvre hémorragique à virus Ebola est la cause fondamentale. Car, ce virus maudit a frappé à la porte de nombreuses familles faisant des pertes en vie’’. Il faut aussi ajouter à cela, le manque d’eau et de toilettes dans la quasi-totalité des écoles de N’zérékoré est un autre problème posé.

37 agents conservateurs de la nature en service à la Direction Préfectorale de l’Environnement, des Eaux et Forêts (DPEEF) de Gaoual ont récemment bénéficié d’avancement en grade, dont la remise officielle a eu lieu, lundi, 19 janvier, au Bloc administratif de la préfecture, a rapporté l’AGP. A cette occasion, les discours prononcés étaient axés sur la sauvegarde de l’environnement, fortement menacé à Gaoual. Le préfet, Souleymane Sow a appelé les agents conservateurs de la nature, à la discipline et la rigueur dans le travail, surtout au respect du Code forestier et de la hiérarchie administrative. Tout en regrettant de constater que, malgré l’installation de barrages de contrôle des produits forestiers à Bantala et à Wendou Mborou, la ressource forestière continue d’être illégalement drainée ailleurs, sans retombées pour la préfecture, sous les yeux complices de certains agents.Il a ainsi averti, que désormais, aucune faute de la part des éco-gardes ne sera tolérée.

Deux femmes, Hawa Tonguino et Rebaca Kamano, viennent d’être condamnées à six mois de prison avec sursis, par la Justice de Paix de la préfecture, pour violence volontaire sur une fillette de 9 ans, victime de mutilation génitale féminine (MGF), apprend-on de l’AGP. Informé de la forfaiture orchestrée par son épouse, Sékou Kourouma, ingénieur agro-forestier, décide de porter plainte contre elle à la Justice de Paix de Gueckédou. Une plainte soutenue par l’Association pour l’Avenir de la Femme, qui œuvre pour la protection des Droits de la jeune fille. Les deux mises en cause, Rebaca Kamano mère de la fille et Hawa Tonguino, ont excisé la fillette malgré l’opposition farouche du père Sékou Kourouma. Comparues à la barre mardi 13 janvier dernier devant le Juge, les co-accusées ont déclaré ignorer l’existence d’une loi interdisant la pratique de l’excision en Guinée. Elles ont été ainsi condamnées à 6 mois avec sursis et au paiement d’une amende de 500.000 mille francs guinéens, en application des articles 790 du Code de procédure pénale, et 49 du Code pénal.

 L’Affaire Charlie Hebdo continue toujours à faire débats. En Guinée, le Conseil des imams demande l’interdiction de la diffusion du journal en Guinée. Pendant que les mouvements de protestations se poursuivent dans le monde musulman après la publication d’une caricature du prophète Mohamet dans un récent numéro de Charlie Hebdo, le conseil des imams de la grande mosquée Fayçal de Conakry a déclaré que la liberté d’expression ne doit justifier l’atteinte aux emblèmes de la croyance musulmane et sollicité l’implication du gouvernement pour empêcher la vente du satirique français en Guinée, nous rapporte le journal La République.

A noter que le samedi, 17 janvier, aux environs de midi, un groupe d’individus sillonnait l’axe Yimbaya-Matoto en scandant ‘’Allahou Akbar ! Nous sommes contre Charlie’’, protestaient-ils. Et selon des témoignages concordants, le scénario identique était observé de l’autre côté de Cosa dans la commune de Ratoma. Comme pour dire que la divergence de vision et de conviction est aussi d’actualité autour de l’attentat qui éprouve et ébranle Charlie Hebdo, lit-on dans les colonnes du quotidien national Horoya.

Et selon l’AGP, un groupe de jeunes musulmans a effectué, vendredi 23 janvier, dans l’après-midi, une marche pacifique sur l’axe, Bambéto-Hamdallaye, dans la commune  de Ratoma, pour manifester leur colère, suite à des publications faites par le journal satirique français ‘’Charlie Hebdo’’ à l’endroit du prophète ‘’Mohammad’’ (P.S.L), a constaté l’Agence de presse. Ils sont une cinquantaine de jeunes musulmans, pancartes en mains où s’est écrit ‘’Nous ne sommes pas Charlie. Nous sommes des musulmans’’. Nous condamnons l’acte du journal ‘’Charlie Hebdo’’ par rapport à ses différentes caricatures faites contre le prophète. S’exprimant, Alpha Diaby, porte-parole des jeunes musulmans, précise que la raison de leur sortie s’articule sur les caricatures faites à l’endroit du prophète  ‘’Mohammad’’ (P.S.L) par le journal français, Charlie Hebdo. « En temps que musulmans, nous sommes touchés, nous sommes dépassés par cet acte. Donc, nous avons décidé de sortir pour mettre fin à cela. Car, le prophète est une personnalité très noble. Alors, nous n’accepterons pas qu’un tel acte vienne ridiculiser notre prophète et notre religion. Il faudra que cela cesse » a-t-il  expliqué.

 Dans le secteur minier guinéen, le projet d’appui à la gouvernance dans ce secteur minier (PAGSEM) a adopté son plan de travail et son budget annuel pour 2015. M. Nava Touré, secrétaire général du ministère des Mines et de la Géologie, président du PAGSEM a indiqué que c’est un projet important financé par la Banque mondiale. Il vise à améliorer la gouvernance dans le secteur minier. Mais précise-t-il, ce projet concerne également d’autres départements ministériels tels que l’Economie et les Finances, les Transports, le Budget et l’Environnement. Selon lui, ce plan de travail 2015 a été préparé par la cellule de coordination du projet, puis distribué aux membres du comité de pilotage. Le comité de pilotage du projet d’appui à la gouvernance dans le secteur minier est un projet initié par le gouvernement guinéen et financé par la Banque mondiale à hauteur de 20 millions de dollars pour une durée de 6 ans. Il vise à contribuer au renforcement des capacités et à l’amélioration des systèmes de gouvernance dans le secteur minier, nous en dit plus le quotidien privé La République.

Dans Le Lynx. Le satirique nous apprend que le prési Alpha Grimpeur ne veut pas entendre le Moutard Bah même sur les ondes de RFI. Le conseil national de la communication entre le manteau de la légalité et l’enclume de Sékhoutouréya. Le Président de la République, M. Alpha a aligné le correspondant de RFI, Mouctar Bah dans la colonne des journaleux qu’il ne saurait ni voir en peinture, ni entendre sur les ondes. Malheureusement, celles-ci ne sont pas toutes à l’image de la RTG, la voix rauque de Sékhoutouréya. Il faut absolument chercher des poux sur le crâne rasé de M. Bah pour le rendre totalement aphone. Le pouvoir du Grimpeur a tapé à toutes les portes de RFI. Rien n’y a fait. Les dépêches du journaleux restent dans les normes et pourtant, il faut le faire taire ! Telle est la volonté de M. le Président de la République. Le 12 novembre 2014, le ministre Makanéra écrit au directeur adjoint RFI, chargé de l’Afrique qu’en « réponse à la lettre que vous avez adressée le 1er avril 2014 au Conseil national de la communication (CNC), la Présidente de l’institution a répondu favorablement à la demande d’accréditation du nouveau correspondant de RFI en Guinée… », lit-on. Et la réponse de RFI tombe le 12 novembre. « Une confusion semble s’être introduite dans la demande d’accréditation de nos correspondants en Guinée. Ici, comme dans la plupart des pays africains, nous constituons des équipes de correspondants pour suivre l’actualité au plus près du terrain. Mouctar Bah, notre correspondant historique reste donc notre « numéro un », tandis que Fabien Offner est venu remplacer le « numéro deux » de l’équipe, Sidi Yansané, parti en Asie. Ce renforcement de notre réseau de correspondants est en cours depuis plusieurs années… dans les pays les plus importants… » Rien à faire, Alpha Condé a déjà décidé que Mouctar Bah, ne parlera pas en Guinée. Voilà notre Martine Condé nationale entre le manteau de la légalité et l’enclume de Sékhoutouréya. A quel génie faut-il faire appel pour entériner une décision présidentielle… brutale et illégale ? Comment Martine Condé parviendra-t-elle à faire les yeux doux à la Liberté de presse, le poignard derrière le dos ? Le 26 novembre 2014, au cours d’une conférence de presse historique, Alpha Condé renouvelle ses ordres à l’intention des hésitants : il se fiche pas mal des médias. Il ne lit pas les journaux, il n’écoute pas la radio ; il ne regarde pas la télévision ; il « ne va pas » aux sites. Reporters sans frontières peut écrire ce qu’il veut, ce n’est pas son affaire… Et gare au Moutard si jamais il ouvre la bouche ! Le CNC entre trouille et louvoiement.

CAN 2015, les journaleux, hors-jeu, s’exclame Le Lynx. Une CAN sans la presse. L’information est le kérosène du 21ème siècle, disait quelqu’un. Parce que la presse joue un grand rôle dans le développement d’un pays. La Guinée a toujours fait voyager ses journaleux pour la CAN. En 2012 à la CAN Gabon-Guinée Equatoriale, sous l’ère du ministre Titi Camara, il y a eu le maximum de journaleux, une vingtaine. La ministresse Domani décide de remettre en cause. Allez comprendre… En tout cas, depuis son arrivée à la tête de ce département, le sport guinéen ne fait que dégringoler. Malgré les félicitations des dépités pour la qualification de nos équipes Fini. ‘’Des ministres en promenade de santé’’. Nos ministres veulent aller à la CAN pour quoi y faire. Sans doute du tourisme et claquer les sous du contribuable guinéen.

A bientôt ! Restez toujours connectés sur www.guineenews.org, le site de référence pour mieux s’informer sur la Guinée !

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